
La Russie et l’Ukraine sont parvenues à un accord sur l’instauration d’un cessez-le-feu local dans la zone de la centrale nucléaire de Zaporijjia afin de permettre des travaux de réparation sur une ligne électrique endommagée. L’information a été communiquée par l’Agence internationale de l’énergie atomique, qui précise que cette entente vise à rétablir l’alimentation électrique d’infrastructures essentielles du site.
Il s’agit de la dernière ligne de secours nécessaire au fonctionnement des systèmes de sécurité de la centrale. Bien que l’ensemble des réacteurs ait été mis à l’arrêt, l’installation continue de dépendre d’un approvisionnement extérieur en électricité pour maintenir les systèmes de refroidissement et garantir la sûreté nucléaire.
Selon l’agence, les travaux pourraient débuter dans les prochains jours, à condition que le régime de cessation des hostilités soit respecté dans la zone concernée. Il est souligné que l’accord a un caractère strictement limité et qu’il porte uniquement sur la sécurité du personnel technique et la protection des installations durant la période des réparations.
Dans le même temps, les observateurs internationaux relèvent que la situation autour de la centrale demeure instable. Des explosions ont encore été entendues ces derniers jours à proximité du site, et des alertes aériennes ont été signalées. La présence d’activités militaires dans la région continue de faire peser des risques sur la sécurité globale de l’installation.
La centrale nucléaire de Zaporijjia reste l’un des points les plus sensibles du conflit. Les parties s’accusent régulièrement de mettre en danger la sûreté nucléaire, tandis que la communauté internationale appelle de manière répétée à la création de conditions de sécurité durables autour du site et à l’abstention de toute action militaire dans ses environs.
L’Agence internationale de l’énergie atomique souligne que la remise en état de la ligne électrique constitue une mesure nécessaire pour réduire les risques immédiats, sans pour autant résoudre les problèmes de fond liés à la poursuite des combats. L’agence appelle une nouvelle fois les parties à garantir des conditions prévisibles et stables pour le fonctionnement de la centrale et à respecter leurs engagements internationaux en matière de sécurité nucléaire.
L’accord sur un cessez-le-feu local est ainsi présenté comme une mesure technique destinée à prévenir des incidents potentiels. L’évolution ultérieure de la situation dépendra toutefois du respect effectif des engagements pris sur le terrain et du contexte sécuritaire général dans la région.
Sources :
Reuters
The Moscow Times

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